Remords G(C)acher

5 février, 2015

A tes côtés je me suis sentie fière, je me suis sentie belle ou peut être me suis-je simplement sentie vivre

Loin de toi j’ai découvert ma force et ta plus grande faiblesse

Lentement je me suis noyée jusqu’à m’oublier, la seule chose dont je suis encore certaine c’est combien je t’aime

Aujourd’hui j’espère déceler en toi le remord d’un abandon si violent, j’espère que tu le ressente,

Eternellement, je te désire encore, je te rêve toujours et je pense à toi,

Parce que tu le mérite, parce que c’est finalement la seule chose que j’espère t’avoir laissé

Xérès de mes nuits, je me suis enivrée de ta personne jusqu’à l’ébriété

Pourvue que la solitude t’emplisse désormais puisque ce fut ton souhait

Indépendamment de ma volonté

Si seulement…

Racisme (et Discrimination)

2 février, 2015

Définition : Nom masculin créé par la société pour masquer sa propre réalité.

 

Origine : Depuis la nuit des temps les hommes vivent en communauté. A la base créées dans le but d’un fonctionnement symbiotique nous vivons désormais dans une réalité hétérotrophique. Ce système aussi critiquable soit-il est totalement accepté par l’ensemble des populations développées.

 

Développement : A l’heure actuelle notre pays accueil à bras ouvert les étrangers (enfin c’est ce qu’on veut nous faire croire) pour les parquer bien sagement dans des cités adaptées. On propose aux gens en difficultés financière (majorité de migrants) de vivre dans des cités HLM (Habitat à Loyer Modéré). Cette proposition parait tout à fait honnête sur le fond mais les HLM sont finalement construit à l’écart des villes pour former des cités autogérées. La peur des quartiers s’accroit avec cette division géographique bien entretenue par l’Etat.

Face à cela les personnes vivant dans ces cités se sentent mises à l’écart de la population, se sentent rejetées et développent une haine du système et donc une haine de l’ensemble de la population qui en est à l’origine. A côté de ça on impose aux « riches » de payer de lourdes taxes pour verser aux personnes en situation précaire des aides. Les populations aisées développent ainsi une haine de la précarité, les considérants comme des sangsues de la société en réponse à quoi ces personnes mises de côté entretiennent leur isolement face à cette société qui les rejettent.

Ajoutons que ces aides qui déplaisent à la « haute société » sont aussi une hypocrisie puisqu’elles permettent d’isoler les populations qui les recoivent. Ainsi les chefs d’entreprise n’ont plus à refuser des candidatures pour des raisons bidons puisque ces personnes ne cherchent même plus à travailler. La société est bien faite, les problèmes s’entretiennent, le fossé qui séparent les différentes classes sociale s’agrandit en faisant grandir chaque jour un peu plus la haine au sein de la population.
Conclusion : La mise en place des logements de type HLM aurait pu être une bonne chose si seulement ces cités n’étaient pas une mascarade. En effet, tout le monde se satisfait bien de cette situation discriminante, les gens en situation précaire sont parqués dans leurs cités d’où ils ne sortent plus ne venant pas perturbé le calme paisible des quartiers populaires. Mais qui sont les gens en situation précaire ? La réponse est pourtant évidente, les personnes en situation de précarité sont en majorité des migrants, donc des personnes étrangères originaires des pays de l’Est ou du continent Africain.

Nous vivons dans la plus belle hypocrisie qu’il soit : L’Etat met en place une discrimination géographique (et donc sociale) tout en se déclarant mobilisé contre toute forme de discrimination raciale. Alors que finalement c’est l’Etat lui même qui a créée cette distinction.

 

 

Hétérotrophique : Néologisme qui qualifie un système où des êtres vivent au dépend des autres.

L’Amour et le Bonheur

27 janvier, 2015

Depuis notre plus jeune âge on grandit dans une illusion de l’amour, une illusion qui avec l’âge se retrouve éclatée par cette même société qui nous impose un système de consommation excessif.

Les films nous vendent des relations inébranlables et inespérées, ils nous donnent de quoi rêver certes mais nous laisse dans la bouche le goût amer de notre triste réalité. La vraie vie n’est pas un film. Non, ton ex que tu aime toujours ne sera pas présent sur le quai de la gare à t’attendre un bouquet de rose à la main. Non, l’homme qui t’as trompé ne reviendra pas vers toi quelques semaines plus tard une bague dans la poche pour t’annoncer que « sans toi je ne suis rien ». Non,  tout ceci n’existe pas…Et pourtant c’est ce qu’on s’entête à nous vendre parce que la réalité est bien moins belle que ça. Dans la vraie vie ton copain te quitte comme une merde par sms, il te trompe à tout bout de champ ou juste il n’est pas aussi beau que tu l’aimerai.

L’amour est à la base un sentiment innée chez l’homme mais la société se l’est appropriée pour en faire un concept emplie d’espoir mais pourtant inaccessible. Une fois que l’homme aura compris que l’amour n’est pas ce que l’on veut nous faire croire alors à ce moment là seulement il sera capable d’aimer vraiment.

Nos société « évoluée » nous ont volés nos sentiments les plus intimes pour y déposer des convictions sociétales selon lesquels l’amour doit aboutir à une union de deux être dans le but de perpétuer l’espèce et tout ceci dans l’unique et ultime but d’entretenir la consommation. La réalité c’est que l’amour est un sentiment, dépourvu de toute ambition, né du dépôt de notre propre narcissisme en l’autre. Le seul et unique but de ce sentiment est l’accès au bonheur et le bonheur ne dépend pas de cette société consommable mais de l’ensemble de notre environnement humain et naturel. Le bonheur existe depuis la nuit des temps et dans toutes les sociétés, dans nos pays développé le taux de dépression est des plus élevé. Pourquoi ? Parce qu’on nous fait croire que la consommation est le but de notre vie et que le système imposé par l’Etat est notre seule alternative cependant on notera que les sociétés les « moins développées » sont pourtant celle où la population est la plus heureuse. Pourquoi ? Tout simplement parce que la seule chose dont l’homme à besoin pour vivre c’est d’un environnement stable aussi bien sur le plan psychique que physique et que cet environnement stable ne peut exister dans une société aussi mouvante que la nôtre, exploitant nos performance et entretenant la concurrentialité.