Archive pour la catégorie 'Société'

La politique française

3 mai, 2015

Le titre le plus adapté aurait été plutôt « la belle hypocrisie »

 

Quand les grands, beaux et intelligents politiques, qui après avoir fait l’ENA nous disent qu’il faut être soudé alors que EUX. Oui, EUX se tire dans le dos entre partis.
Comment rendre un pays solidaire et uni alors que les politiques eux même, qui régissent notre vie, se tuent médiatiquement les uns les autres.

A méditer …

Amitié

3 février, 2015

Dans la vie il y a des hauts et des bas, depuis tout petit on te dit que ta famille c’est le plus important car elle sera toujours la pour toi. En effet on ne choisit pas sa famille, les liens du sang persisteront quoi qu’il advienne mais justement comme on ne choisit pas sa famille ce sont des liens imposés à nous qui ne nous renvoie en rien une image objective de nous même.

La jeunesse nous laisse croire que nous sommes exceptionnels, que toutes les personnes qui nous entourent persisteront à nos côtés alors que la réalité nous veux séparés. En grandissant chacun part étudier aux quatre coins du pays et parfois même aux quatre coins du monde puis les vies se construisent indépendamment les unes des autres. En prenant du recul on se rend compte qu’il ne reste plus beaucoup de personnes à nos côtés et que les gens que l’on pensaient être nos amis se sont finalement égarés sur les chemins sinueux de notre vie. Malgré ce constat je reste intimement convaincu que l’amitié est la plus belle preuve d’amour pour l’homme car c’est une preuve objective d’une réalité subjective. Quoi de plus objectif qu’une tiers personne sans lien familiale avec nous ? Quoi de plus subjectif qu’un sujet lui même pris dans un instant isolé ?

Nos amis sont finalement les seuls être à nous connaitre vraiment sans vraiment nous connaitre. Et pourtant je suis persuadée que nos vrais amis sont les seuls que nous n’avons pas besoin de connaitre, nous les comprenons, nous les vivons, nous les aimons.

 

 

Racisme (et Discrimination)

2 février, 2015

Définition : Nom masculin créé par la société pour masquer sa propre réalité.

 

Origine : Depuis la nuit des temps les hommes vivent en communauté. A la base créées dans le but d’un fonctionnement symbiotique nous vivons désormais dans une réalité hétérotrophique. Ce système aussi critiquable soit-il est totalement accepté par l’ensemble des populations développées.

 

Développement : A l’heure actuelle notre pays accueil à bras ouvert les étrangers (enfin c’est ce qu’on veut nous faire croire) pour les parquer bien sagement dans des cités adaptées. On propose aux gens en difficultés financière (majorité de migrants) de vivre dans des cités HLM (Habitat à Loyer Modéré). Cette proposition parait tout à fait honnête sur le fond mais les HLM sont finalement construit à l’écart des villes pour former des cités autogérées. La peur des quartiers s’accroit avec cette division géographique bien entretenue par l’Etat.

Face à cela les personnes vivant dans ces cités se sentent mises à l’écart de la population, se sentent rejetées et développent une haine du système et donc une haine de l’ensemble de la population qui en est à l’origine. A côté de ça on impose aux « riches » de payer de lourdes taxes pour verser aux personnes en situation précaire des aides. Les populations aisées développent ainsi une haine de la précarité, les considérants comme des sangsues de la société en réponse à quoi ces personnes mises de côté entretiennent leur isolement face à cette société qui les rejettent.

Ajoutons que ces aides qui déplaisent à la « haute société » sont aussi une hypocrisie puisqu’elles permettent d’isoler les populations qui les recoivent. Ainsi les chefs d’entreprise n’ont plus à refuser des candidatures pour des raisons bidons puisque ces personnes ne cherchent même plus à travailler. La société est bien faite, les problèmes s’entretiennent, le fossé qui séparent les différentes classes sociale s’agrandit en faisant grandir chaque jour un peu plus la haine au sein de la population.
Conclusion : La mise en place des logements de type HLM aurait pu être une bonne chose si seulement ces cités n’étaient pas une mascarade. En effet, tout le monde se satisfait bien de cette situation discriminante, les gens en situation précaire sont parqués dans leurs cités d’où ils ne sortent plus ne venant pas perturbé le calme paisible des quartiers populaires. Mais qui sont les gens en situation précaire ? La réponse est pourtant évidente, les personnes en situation de précarité sont en majorité des migrants, donc des personnes étrangères originaires des pays de l’Est ou du continent Africain.

Nous vivons dans la plus belle hypocrisie qu’il soit : L’Etat met en place une discrimination géographique (et donc sociale) tout en se déclarant mobilisé contre toute forme de discrimination raciale. Alors que finalement c’est l’Etat lui même qui a créée cette distinction.

 

 

Hétérotrophique : Néologisme qui qualifie un système où des êtres vivent au dépend des autres.

L’Amour et le Bonheur

27 janvier, 2015

Depuis notre plus jeune âge on grandit dans une illusion de l’amour, une illusion qui avec l’âge se retrouve éclatée par cette même société qui nous impose un système de consommation excessif.

Les films nous vendent des relations inébranlables et inespérées, ils nous donnent de quoi rêver certes mais nous laisse dans la bouche le goût amer de notre triste réalité. La vraie vie n’est pas un film. Non, ton ex que tu aime toujours ne sera pas présent sur le quai de la gare à t’attendre un bouquet de rose à la main. Non, l’homme qui t’as trompé ne reviendra pas vers toi quelques semaines plus tard une bague dans la poche pour t’annoncer que « sans toi je ne suis rien ». Non,  tout ceci n’existe pas…Et pourtant c’est ce qu’on s’entête à nous vendre parce que la réalité est bien moins belle que ça. Dans la vraie vie ton copain te quitte comme une merde par sms, il te trompe à tout bout de champ ou juste il n’est pas aussi beau que tu l’aimerai.

L’amour est à la base un sentiment innée chez l’homme mais la société se l’est appropriée pour en faire un concept emplie d’espoir mais pourtant inaccessible. Une fois que l’homme aura compris que l’amour n’est pas ce que l’on veut nous faire croire alors à ce moment là seulement il sera capable d’aimer vraiment.

Nos société « évoluée » nous ont volés nos sentiments les plus intimes pour y déposer des convictions sociétales selon lesquels l’amour doit aboutir à une union de deux être dans le but de perpétuer l’espèce et tout ceci dans l’unique et ultime but d’entretenir la consommation. La réalité c’est que l’amour est un sentiment, dépourvu de toute ambition, né du dépôt de notre propre narcissisme en l’autre. Le seul et unique but de ce sentiment est l’accès au bonheur et le bonheur ne dépend pas de cette société consommable mais de l’ensemble de notre environnement humain et naturel. Le bonheur existe depuis la nuit des temps et dans toutes les sociétés, dans nos pays développé le taux de dépression est des plus élevé. Pourquoi ? Parce qu’on nous fait croire que la consommation est le but de notre vie et que le système imposé par l’Etat est notre seule alternative cependant on notera que les sociétés les « moins développées » sont pourtant celle où la population est la plus heureuse. Pourquoi ? Tout simplement parce que la seule chose dont l’homme à besoin pour vivre c’est d’un environnement stable aussi bien sur le plan psychique que physique et que cet environnement stable ne peut exister dans une société aussi mouvante que la nôtre, exploitant nos performance et entretenant la concurrentialité.

 

 

La société et le sexe

27 janvier, 2015

A l’heure où tout est disponible du bout des doigts, le sexe devient lui aussi un outil de consommation. On consomme de la relation, on se troque de la tendresse pour combler le néant profond de nos sentiments. C’est la boulimie des temps moderne, les sites de « rencontre » prolifèrent, le sexe sans sentiments est devenue quelque chose de banale et même l’adultère est revendiqué par cette nouvelle websociété (Gleeden). L’acte de reproduction à deux est devenue une distraction. On consomme du sexe comme on consomme une cigarette, j’allume puis j’écrase. Le contact avec l’autre nait d’un contrat tacite d’échange de bon procédé, se donner un peu de tendresse, d’écoute et soulager sa libido sans s’imposer à l’autre.

Face à cette nouvelle émergence c’est la déchéance dans les rues…Les boites de nuits cimetière de la retenue et dancefloor de la décadence, sont le lieu où les femmes se déhanchent à moitié dénudé tel des steak que l’on secouent devant le nez des fauves. Les mâles accourent la queue entre les jambes pour consommer cette délicate substance. Le moment de courtiser la belle est venue, d’un pas assurer le mâle sort sa carte bleu pour offrir à sa proie un doux breuvage. Une fois la belle ivre l’approche est plus facile et la soirée peut se conclure. Le lendemain quand la fille racontera sa soirée à ses amies elle saura mettre en évidence le fait qu’elle n’a pas dépensé un sous pour s’enivrer jusqu’à l’oubli et qu’ensuite elle a su profiter d’une nuit bien accompagnée. L’homme de son côté saura se contenter de cette nuit pour apaiser les douleurs de son porte-monnaie.

Et si on refuse de participer à ces jeux abjectes on n’oubliera pas cependant de noter l’essor incroyable des sites « dit de rencontre ». Entre les meetico-pervers et les serial tinder les relations hommes/femmes s’appauvrissent intellectuellement tandis que l’overdose de sexe se rapproche à grand pas creusant un peu plus le fossé de la différence des sexes.

Paradoxalement cette société perversifiée nous vend des comptes de fée comme idéal de vie, les films d’amour font un tabac puisque l’amour a déserté les coeurs. Le fantasme d’une vie meilleur est devenue le fond de commerce de la société où la réalité est à la surconsommation.

Les évolutions technologiques nous veulent toujours plus solitaires, désormais plus besoin de sortir de chez soi puisque tout nous y est livré. Mais la nature profonde de l’homme ne peut se faire oublier et la solitude étouffe ce peuple asservie par les technologies. On parle d’évolution et de progrès mais sur le plan des relations il s’agit plutôt d’une régression…